Valorisation du potentiel phytochimique des plantes et de sous-agro-industriels comme agent modulateur des émissions des GES
dc.contributor.author | Arhab, Rabah | |
dc.date.accessioned | 2025-04-20T19:35:33Z | |
dc.date.available | 2025-04-20T19:35:33Z | |
dc.date.issued | 2021-12-13 | |
dc.description.abstract | L'augmentation globale de la température moyenne de la terre est un constat établi depuis plusieurs décennies maintenant, sa progression de plus en plus importante également. Bien que ses causes profondes restent quelque peu discutées, il est cependant avéré que l'homme joue actuellement un rôle prépondérant dans ce phénomène. Principalement en raison de l' accumulation atmosphérique des gaz à effet de serre (GES) qui résultent directement de ses activités domestiques, agricoles et industrielles. Les conséquences, qui commencent déjà à se manifester significativement, risquent de bouleverser profondément le climat de la planète et sa géographie, avec la disparition sous les eaux de nombreuses contré es sous toutes les latitudes, impliquant des déplacements massifs de populations avec des désordres climatiques, économiques et sociaux majeurs. L'effet de serre est un phénomène naturel exercé par la présence dans l' atmosphère de GES qui absorbent une partie du rayonnement infrarouge (IR) solaire réfléchi par la terre, l' empêchant ainsi de diffuser dans l' espace. En réalité, ce phénomène est essentiel à la vie car sans lui la planè te aurait une température moyenne de -18° C au lieu de ses +15° C actuels. Les GES sont principalement le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), la vapeur d'eau (H2O), l'oxyde nitreux (NO2) et les chlorofluorocarbones (CFC). Chacun de ces composés a une concentration atmosphérique propre et une capacité de rétention spécifique des IR mais leur action globale est synergique. Le CO2 est considéré comme le principal GES lié à l'activité humaine. Sa concentration atmosphérique est la plus importante des GES et à lui seul il contribue à 55% de l' effet de serre global. Le CH4 est considéré comme le deuxième GES. Bien que sa concentration atmosphérique soit bien moins élevé e que celle du CO2, il exerce à poids é gal un effet de serre 23 fois supérieur et contribue de ce fait à hauteur de 16% à l'effet de serre global. De plus et depuis la fin du 19ème siècle, sa concentration atmosphérique a augmenté 5 fois plus que le CO2 et 11 fois plus que le NO2. Parmi les autres GES, le NO2 et les CFC exercent un effet de serre respectivement et à poids é gal de 160 et 16.000 fois supérieur à celui du CO2. Mais leur concentration atmosphérique relativement bien plus faible limite leur effet. Depuis quelques années, la lutte contre le rè chauffement climatique focalise une bonne part de la recherche sur la réduction des émissions atmosphériques de CH4 car c'est une stratégie qui semble plus accessible et d' impact plus rapide et plus efficace qu' une action de réduction des émissions de CO2. En effet, il est estimé que la concentration atmosphérique de CH4 pourrait être stabilis é e par la réduction de seulement 10% de ses émissions, alors qu'il faudrait réduire de 60% les émissions de CO2 pour le même résultat. Par ailleurs, la ré manence du CH4 dans l' atmosphère est estimée à 12 ans, alors qu' elle est de 120 ans pour le CO2. Les émissions atmosphériques de CH4 sont d' origine essentiellement anthropog é nique et évalué es à près 400 millions de tonnes/an dont près du 1/3 provient des gaz flatulents produits par les ruminants. Le CH4 résulte de l'activité métabolique d' Archaebactéries spécifiquement méthanog è nes, naturellement présentes dans le rumen des ruminants. Ses autres sources importantes sont les dé charges domestiques, les stations d'épuration des eaux us é es, les rizières, les dépôts de lisier, de fumier et de toutes sortes de matières organiques en milieux anaé robies propices à la croissance des Archaebactéries mé thanog è nes. Chez les ruminants, la production de méthane par le microbiote ruminal constitue également une perte énergétique importante pour l' animal. C'est pourquoi diverses voies de recherche tendent de contrarier la méthanogénè se ruminale, avec le double objectif de réduire substantiellement la production de méthane tout en optimisant la valorisation énergétique des substrats alimentaires. Actuellement, les résultats les plus prometteurs impliquent la réduction des Archaebactéries méthanog è nes, avec souvent l'élimination parall è le des populations de protozoaires auxquels elles sont majoritairement adh é rentes. Cette action est obtenue essentiellement par l' addition à la ration alimentaire des ruminants de composés végétaux reconnus antagonistes à l'activité métabolique des Archaebactéries. Les composé s végétaux actifs sont principalement des mé tabolites secondaires tels que les saponines, les tannins, les huiles essentielles, certains x é nobiotiques. Mais d' autres voies sont également exploré es vaccination vis-à-vis des Archaebactéries, antibiotiques, dé faunation, promotion de l' acé tog én è se | |
dc.description.sponsorship | Pr. Arhab Rabah | |
dc.identifier.isbn | 978-9931-9827-4-6 | |
dc.identifier.uri | http://dspace.univ-oeb.dz:4000/handle/123456789/21923 | |
dc.language.iso | fr | |
dc.publisher | University of Oum El Bouaghi | |
dc.title | Valorisation du potentiel phytochimique des plantes et de sous-agro-industriels comme agent modulateur des émissions des GES | |
dc.type | Image |
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